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Lantana viburnoides (Forssk.) Vahl

Ara. (Égypte): Hormaaseib.

Arbuste à feuilles persistantes, hermaphrodite, de jusqu’à 1 m de haut, à rameaux opposés et dégageant un arôme citronné. Tiges jeunes et rameaux de section plus ou moins arrondie. Feuilles opposées, pétiolées, à pétiole de jusqu’à 1 cm et limbe de 5 × 3 cm, étroitement ové-lancéolé, rugueux, scabre, crénelé-serré, blanchâtre sur l’envers, plus ou moins acuminé et à base cunéiforme. Inflorescences axillaires, longuement pédonculées, à pédoncule plus long que la feuille axillante, en épis corymbiformes multiflores, denses, à bractées plus longues que le calice, lancéolées, ciliées et à fleurs assises. Calice de c. 2 mm, tubuleux, membraneux, vert, persistant à la fructification, légèrement bilabié, à 5 lobes lancéolés, aigus, les 2 inférieurs un peu plus courts que les trois autres. Corolle à 5 pétales soudés, hypocratériforme, blanche à gorge jaunâtre à l’anthèse, tube de c. 10 mm, ventru à la base, anguleux, étroit, et limbe bilabié, à lèvre inférieure à 3 lobes bien marqués et émarginés, la supérieure entière. Androcée à 4 étamines didynames, insérées jusqu’à la moitié du tube de la corolle, incluses, à filets très courts et anthères linéaires-subulées, jaunes, glabres. Ovaire supère, cylindrique, glabre, à style filiforme blanc et stigmate épais, vert, situé à hauteur des anthères. Fruit en drupe, noire, contenant 2 noyaux (pyrènes) contenant chacun une graine.

Floraison:

janvier-juillet, bien qu’il soit possible d’observer des fleurs le reste de l’année en fonction des zones et précipitations.

 

Fructification:

mars-septembre.

Habitat:

Zones sèches et semi-arides des tropiques et sous-tropiques.

Distribution:

Afrique orientale et péninsule arabique. Dans le N. de l’Afrique, elle est présente dans les provinces côtières et subcôtières de la mer Rouge (extrémité S.-E. de l’Égypte et Soudan).

Observations:

Un complexe hybride est cultivé en parcs et jardins : L. strigocamara R.W.Sanders, qui apparaît également parfois retournée à l’état sauvage ou comme espèce envahissante. Il s’agit d’un arbuste caducifolié de jusqu’à 2(5) m, à rameaux tétragonaux, parfois pourvu d’aiguillons, hirsute, à feuilles (2-12 × 2-6 cm) simples, opposées, pétiolées, ovées-oblongues, subcordées à la base, acuminées au sommet, à bord denté, râpeuses et rugueuses sur l’endroit. Inflorescences capituliformes de c. 2 × 3 cm, à fleurs d’abord jaune-orangé, puis rougeâtres, ces tonalités pouvant donc être observées au même moment sur un même exemplaire. Elle apparaît sous forme cultivée, naturalisée et envahissante dans presque tous les pays subtropicaux et tempérés du monde. Elle est naturalisée dans le N. de l’Afrique, principalement dans les zones côtières, du Maroc à l’Égypte. Elle a longtemps été confondue avec L. camara L., des zones tropicales d’Amérique, qui présente également une inflorescence à fleurs jaunes qui virent au rouge suite à l’anthèse, mais L. strigocamara constitue un hybride issu de diverses espèces subtropicales sud-américaines qui semble avoir vu le jour suite à de nombreuses interactions au sein de pépinières, parcs et jardins.

État de conservation:

Espèce peu commune mais à aire de répartition vaste. Elle n’est actuellement pas évaluée à l’échelle mondiale dans la Liste rouge des espèces de l’UICN. Dans le Liste rouge des plantes vasculaires d’Égypte (Flora Aegyptiaca Vol 1, 2000), elle est cataloguée comme « rare ».

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