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Pistacia terebinthus L.

Fra.: Térébinthe, pistachier térébinthe.   Esp.: Cornicabra.   Ang.: Terebinth, turpentine tree.   Ara.: btem, bettum el kifane, bereicya, buthmaya, dheru, la galle: liez u illeg, afs.   Tam.: tichirt, ibbjji, ijj, igg, imejji, tazezgart, aqius, aslen guiddaun.

Arbuste ou, plus rarement, petit arbre caducifolié, dioïque, de jusqu’à 8 m de haut en Méditerranée occidentale et pouvant atteindre 10-15 m de haut avec un tronc de jusqu’à 2 m de diamètre en Méditerranée orientale. Tiges et rameaux vieux tortueux, à écorce grisâtre, fendillée, squameuse. Rameaux jeunes à écorce brun-rougeâtre, lisse. Feuilles alternes, composées, imparipennées, à (1)3-11(13) folioles opposées ou subopposées de 2-8,5 × 1-4 cm, ovées à elliptiques, mucronées, à bord entier, coriaces, glabres, de couleur vert vif brillant sur l’endroit et un peu plus pâles sur l’envers. En automne, elles prennent en séchant une couleur carmin. Rachis non ailé, glabre. Inflorescences en panicules rameuses, latérales, axillaires, sur les rameaux de l’année antérieure, apparaissant avant que les feuilles se développent. Fleurs très petites et nombreuses, unisexuées, rougeâtres ou brunâtres. Fleurs mâles à 1-3 bractées et (2)4-5 bractéoles sépaloïdes, 5 étamines à anthères pourpres. Fleurs mâles à 1-3 bractées et 3-4(7) bractéoles sépaloïdes, à pistil terminé en 3 stigmates. Fruit en drupe ovoïde à subglobuleuse de jusqu’à 9(12) mm, légèrement comprimée, d’abord verdâtre-jaunâtre, puis rouge et finalement, en cas de présence d’une graine fertile, bleuâtre, presque noire.

Floraison:

avril-juin.

 

Fructification:

août-octobre.

Habitat:

Forêts, matorrals et formations rocheuses, sur divers types de sols. Elle est particulièrement fréquente dans les chênaies vertes et de chênes marcescents. En zones à bioclimat sec à humide, aux étages thermoméditerranéen et mésoméditerranéen. Elle tolère mieux le froid que le lentisque, atteignant une altitude d’environ 2200 m, mais supporte moins bien les fortes températures et la sécheresse.

Distribution:

Région méditerranéenne. Elle est beaucoup plus rare que l’espèce précédente dans le N. de l’Afrique, bien que son aire de répartition soit similaire. Elle est absente des zones steppiques, qu’il s’agisse de plateaux ou de dépressions. Dans l’Atlas saharien, elle ne survit que dans les extrémités occidentale et orientale. Elle s’étend au S. jusque dans le Haut Atlas. Sa présence, incertaine, a été signalée en Cyrénaïque (Durand & Barratte, 1910).

Observations:

L’hybride entre les deux espèces précédentes (P. lentiscus × P. terebinthus), est connu comme P. × saportae Burnat. Il présente des caractères intermédiaires entre ses parents, ainsi qu’un développement végétatif habituellement important du fait de sa vigueur hybride. Les formes les plus fréquentes possèdent des feuilles imparipennées à foliole centrale plus petite et promptement caduque. Bien qu’elles perdent habituellement leurs feuilles en hiver, la chute intervient normalement plus tard que pour le térébinthe. Il s’agit d’un hybride rare, généralement présent dans les localités où cohabitent ses parents. Dans le cadre de ce projet, il a été observé au Maroc et en Algérie.

État de conservation:

Espèce commune et à aire de répartition vaste. Considérée comme de Préoccupation mineure (LC) à l’échelle mondiale dans la Liste rouge des espèces de l’UICN.

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